Je suis juste une ados avec ses envies, ses rêves et ses passions.
Le ski, le hand, les amis, les câlins, les bisous, vivre ma vie à fond, aider les autres, acheter tout un magasin de vêtement, vOiir des gens sourire ou juste être heureux, ...
Je prends le bus à 9h59, ce mercredi 9 avril 2008. Je suis seule et je me demande qui je vais croiser en ville. Je passe devant le chauffeur du bus, je lui dit bonjour et j'essaie d'imaginer sa vie, de voir dans son regard ce qu'il pense de moi. Je vais m'asseoir à la même place que j'occupe depuis 3 jours. Une dizaine d'arrêts passent et une autre personne monte dans le bus. Il va s'asseoir et pareil j'essaie d'imaginer sa vie. C'est une personne âgés qui connaît le chauffeur, probablement un habitué, il parle déjà de l'apéro alors qu'il n'est que 10h05. Je lui jette quelques regards et je n'apprends rien de plus. Puis deux arrêts après une autre personne monte dans le bus. Je ne me souviens plus de son visage. Un arrêt après c'est une personne musulmane, certainement, et là je n'essaie même pas d'imaginer sa vie je me dis juste que c'est bien qu'il y est de « la couleur » dans ce monde ou rien qu'en regardant 5minutes les infos internationale tu vois que des lycéens américains ont tirés sur d'autres lycéens black, ou des musulmans ce sont fait tabassées ou violés. Enfin une bonne image de la société actuelle. J'arrive en ville et là je marche dans une rue. Je suis déprimé, je repense à plein de choses mais soucis quotidien, à ce que je vais faire cet après midi, à une amie (je me pose plein de question sur elle), à l'engueulade que j'ai tous les soirs avec mes parents, à la semaine prochaine avec tout ça rien ne me fait envie, alors je marche et je marche. Je marche tout droit je ne regarde que devant moi. Je croise un peu de monde mais la ville, par rapport à un samedi après midi, est totalement vide. Certaine personne se retournent sur mon passage, d'autres me jugent, d'autres m'admirent et d'autres ont leurs soucis et ne regarde pas ou ils vont alors ils se cognent dans les gens qu'ils croisent mais chacun vit sa vie. Je continue à marcher puis tout à coup je tombe sur une petite place dans un quartier du sud. J'étais à Niort et je me retrouve à Marseille, incroyable. Et là je vois deux amoureux se tenant par la main, deux amies ensemble en train de se raconter leurs relations d'hier soir, un S.D.F et une dame qui paraient très riche lui tendre deux euros et deux collègues à une terrasse en train de parler du boulot. Je me retourne et me revoilà à Niort. Et bien sur la seule chose que je vois c'est une agence de voyage. Je sais maintenant que de rêver les yeux ouvert est possible. Je continue mon chemin et soudain j'ai envie d'entrer dans le premier magasin venu et d'essayer tout ce que je peux, j'ai envie de parler à toutes les personnes que je croise, j'ai envie d'embrasser le premier mec venu, envie de donner tout mon fric au premier con venu, envie de plein de chose parce que je vois, maintenant la vie en rose. Tous ces rêves devant l'agence de voyage m'ont remonté le moral. A présent il est 11 heures et je suis heureuse. Dans un quart d'heure je vais prendre le bus et refaire comme à l'aller.
Le soir chez moi comme d'habitude depuis le début des vacances je m'engueule avec mes parents. Après les esprits d'étendues c'est le fétage des galères.
Voilà un petit bout de ma vie. Ce n'est une toute petite partie de 13 ans de vie. Mais j'avais envie de laisser parler mon cerveau.
Bref chaque personne sur cette Terre à un avenir, il suffit juste de ne pas le gâcher ou de faire attention pour que personne ne le gâche. Les infos chaque jours sur la 1 me déprime mais je continue à écrire les lignes de mon destin et je continue mon chemin en me disant que la seule chose que je veux faire c'est aider les gens, vivre ma vie et voyager.
Le ski, le hand, les amis, les câlins, les bisous, vivre ma vie à fond, aider les autres, acheter tout un magasin de vêtement, vOiir des gens sourire ou juste être heureux, ...
Je prends le bus à 9h59, ce mercredi 9 avril 2008. Je suis seule et je me demande qui je vais croiser en ville. Je passe devant le chauffeur du bus, je lui dit bonjour et j'essaie d'imaginer sa vie, de voir dans son regard ce qu'il pense de moi. Je vais m'asseoir à la même place que j'occupe depuis 3 jours. Une dizaine d'arrêts passent et une autre personne monte dans le bus. Il va s'asseoir et pareil j'essaie d'imaginer sa vie. C'est une personne âgés qui connaît le chauffeur, probablement un habitué, il parle déjà de l'apéro alors qu'il n'est que 10h05. Je lui jette quelques regards et je n'apprends rien de plus. Puis deux arrêts après une autre personne monte dans le bus. Je ne me souviens plus de son visage. Un arrêt après c'est une personne musulmane, certainement, et là je n'essaie même pas d'imaginer sa vie je me dis juste que c'est bien qu'il y est de « la couleur » dans ce monde ou rien qu'en regardant 5minutes les infos internationale tu vois que des lycéens américains ont tirés sur d'autres lycéens black, ou des musulmans ce sont fait tabassées ou violés. Enfin une bonne image de la société actuelle. J'arrive en ville et là je marche dans une rue. Je suis déprimé, je repense à plein de choses mais soucis quotidien, à ce que je vais faire cet après midi, à une amie (je me pose plein de question sur elle), à l'engueulade que j'ai tous les soirs avec mes parents, à la semaine prochaine avec tout ça rien ne me fait envie, alors je marche et je marche. Je marche tout droit je ne regarde que devant moi. Je croise un peu de monde mais la ville, par rapport à un samedi après midi, est totalement vide. Certaine personne se retournent sur mon passage, d'autres me jugent, d'autres m'admirent et d'autres ont leurs soucis et ne regarde pas ou ils vont alors ils se cognent dans les gens qu'ils croisent mais chacun vit sa vie. Je continue à marcher puis tout à coup je tombe sur une petite place dans un quartier du sud. J'étais à Niort et je me retrouve à Marseille, incroyable. Et là je vois deux amoureux se tenant par la main, deux amies ensemble en train de se raconter leurs relations d'hier soir, un S.D.F et une dame qui paraient très riche lui tendre deux euros et deux collègues à une terrasse en train de parler du boulot. Je me retourne et me revoilà à Niort. Et bien sur la seule chose que je vois c'est une agence de voyage. Je sais maintenant que de rêver les yeux ouvert est possible. Je continue mon chemin et soudain j'ai envie d'entrer dans le premier magasin venu et d'essayer tout ce que je peux, j'ai envie de parler à toutes les personnes que je croise, j'ai envie d'embrasser le premier mec venu, envie de donner tout mon fric au premier con venu, envie de plein de chose parce que je vois, maintenant la vie en rose. Tous ces rêves devant l'agence de voyage m'ont remonté le moral. A présent il est 11 heures et je suis heureuse. Dans un quart d'heure je vais prendre le bus et refaire comme à l'aller.
Le soir chez moi comme d'habitude depuis le début des vacances je m'engueule avec mes parents. Après les esprits d'étendues c'est le fétage des galères.
Voilà un petit bout de ma vie. Ce n'est une toute petite partie de 13 ans de vie. Mais j'avais envie de laisser parler mon cerveau.
Bref chaque personne sur cette Terre à un avenir, il suffit juste de ne pas le gâcher ou de faire attention pour que personne ne le gâche. Les infos chaque jours sur la 1 me déprime mais je continue à écrire les lignes de mon destin et je continue mon chemin en me disant que la seule chose que je veux faire c'est aider les gens, vivre ma vie et voyager.
Kariine & 3m les bras lever et sur un tabouret de 80cm & 1 tonne avec tous mes amis sur la balance & 14 ans le 36 du mois de juiin (oublie pas) & pis voila

